AU REVOIR ALAIN

Posté par Lucas le 16 mars 2009

Je suis navrée de devoir vous apprendre le deces de deux personnes le jour même mais je tenais vraiment a faire mon precedent article sur Claudie Pierlot et je ne pouvais pas ne pas parler du deces d’un de nos plus grand chanteur francais donc en esperant que les news de la semaine seront un peu plus joyeuses…

C’était l’un des chanteurs les plus importants de la scène musicale française. Atteint d’un cancer du poumon, Alain Bashung est mort samedi à Paris. Il avait 61 ans. En trente ans de carrière, il avait accédé au sommet du rock français, par une démarche singulière et ambitieuse, et quelques « tubes » connus du plus grand public.
 
Perfecto, jean moulant et bottes de cow-boy à l’époque de « Gaby, oh ! Gaby », Bashung était un enfant du rock. Il avait grandi en écoutant Gene Vincent et son « Be bop A Lula », et la musique country américaine. Son style à lui était imprégné de l’héritage de la chanson française. L’ex-groupe de rock Noir Désir, la chanteuse Brigitte Fontaine, et même Serge Gainsbourg: tous le désignaient comme l’un des piliers de la musique française.
 
Un enfant de choeur
 
Né le 1er décembre 1947 d’un père inconnu et d’une mère ouvrière, Bashung est envoyé à l’âge d’un an vivre chez sa grand-mère, à Wingersheim, en Alsace. Il y reçoit une éducation catholique – il fut enfant de choeur – et les débuts d’une culture musicale : Strauss, Wagner, et surtout Kurt Weill.
 
Il devient connu du grand public au début des années 1980, et l’album « Pizza », avec les tubes « Gaby oh ! Gaby » et « Vertige de l’amour », aux paroles signées par Boris Bergman. Mais il prend très vite le contre-pied, avec « Play Blessures », un disque moins facile d’accès, réalisé avec Serge Gainsbourg. En 1989 il cherche encore et toujours à se renouveler, et commence à travailler avec un autre parolier, Jean Fauque. Pendant dix ans, il obtiendra de nouveaux tubes – comme « Osez Joséphine » (1991) ou « Ma petite entreprise » (1994).
 
L’artiste le plus primé des Victoires de la musique
 
Au seuil du XXIe siècle, Bashung s’était assagi. Il s’était marié avec Chloé Mons, une jeune artiste du Nord de la France, avait eu une fille. Et il avait accouché lui-même d’une perle : L’Imprudence », son onzième album, considéré par la critique comme le plus audacieux. Enfin « Bleu Pétrole » en 2008, qui marquait un retour aux guitares folk.
 
L’un des talents d’
Alain Bashung était de savoir s’entourer: Rodolphe Burger, les guitaristes Marc Ribot ou Arto Lindsay. Et ceux de la jeune génération : les chanteurs Miossec, Armand Mélies, Joseph d’Anvers. Bashung avait une deuxième grande passion: le cinéma. Il avait joué pour les réalisateurs Fernando Arrabal, Patrice Leconte, ou plus récemment Samuel Benchetrit. Lors des dernières Victoires de la musique, le 28 février dernier, il était apparu très affaibli par la maladie. Au cours de la cérémonie, il avait remporté trois nouveaux trophées, s’ajoutant à huit autres obtenus précédemment, ce qui faisait de lui l’artiste le plus primé de l’histoire des Victoires.

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Une Réponse à “AU REVOIR ALAIN”

  1. Phi dit :

    Oué, une star s’en est allée, bye bye Alain et merci

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